Biblio’techniques / Biblio’tecnica

Au fil de nos échanges et de nos rencontres les fiches activités et savoir trouveront leur place ici.

Si vous voulez nous en envoyer c’est par ici : literaturaitinerante2016@gmail.com

Aqui encontraran las fichas de actividades y de conocimientos que colectaremos a lo largo de nuestro viaje.

Tambien pueden mandarnos suyas para completar la coleccion : literaturaitinerante2016@gmail.com


#échangedesavoir – jeux de carte

à poster

#échangedesavoir – maîtriser l’art du métier à tisser

à poster

#échangedesavoir – cours de Quechua

à poster

#échangedesavoir – les idiomatismes

à poster

#tipsdevoyage – les passages de frontière à répétition

Il peut arriver, dans certaines zones du monde, d’avoir à traverser plusieurs frontières dans la même journée. Soit que la zone intermédiaire présente peu d’intérêt, soit que vous soyez pressé par le temps soit que le pays que vous traversez est tout petit. Quand nous sommes partis à Ushuaïa il nous a fallu traverser deux frontières dans la même journée. A l’aller comme au retour. Suivant les frontières les postes d’entrées et de sorties peuvent être séparés de plusieurs kilomètre donnant l’impression de démultiplier les formalités.

La règle n°1 du passage de frontière est simple : GARDEZ VOTRE CALME. Aymeric ajouterait probablement « ne dites pas des choses désobligeantes dans votre langue face à la personne concernée, elle peut tout à fait avoir appris votre langue à l’école et même si elle ne comprend pas ce que vous dites elle se doute que vous parlez d’elle. » Certes.

La frontière est un peu le microcosme d’un pays représenté par sa bureaucratie, son armée, la photo de son président et souvent quelques résidents en transit. On y rencontre donc des personnes au profil tout à fait intéressant à défaut d’être toujours sympathique.
– Le bureaucrate consciencieux qui vous demande tous les papiers d’identité possibles imaginables quitte à vous faire sortir un papier du fin fond de votre coffre à 21h quand il fait nuit et qu’il fait froid et que vous avez faim
– Le bureaucrate débordé : son homologue du pays d’à côté n’a personne dans sa file alors que lui a dix personnes qui attendent.
– Le douanier patibulaire qui finit par vous faire des grands sourires.
– Le douanier qui ferme les yeux. « – esas castanas son cocidas cierto ? – no, no, son frescas. – si si son cocidas. » « – y esas zanahorias son chilenas cierto ? – si si son chilenas… »*
– Le douanier qui retourne votre camionnette : vos couvertures, vos caisses de vêtement, la cuisine, la boîte à gants et vous dit « c’est bon » avec un grand sourire en pensant que vous allez le lui rendre.
– Le douanier qui fait semblant de servir à quelque chose en checkant nonchalamment votre trousse à maquillage tout en vous entretenant d’un air entendu et subtile sur la consommation de marijuana en France et en Argentine.
– Le militaire en week-end qui se promène en short et en maillot de football pendant que les poules courent dans la basse-cour, que les chevaux paissent tranquillement et que le soleil se couche dans la vallée…

A part ça enlevez votre bonnet, casquette ou tout autre lunettes de soleil avant de vous présenter à la migration, préparer vos papiers d’identité et soyez aimables. Vous pouvez faire des blagues mais ne vous attendez pas à ce que votre interlocuteur rit. Parfois, malgré tout, ça marche.

* « – ces châtaignes sont cuites n’est-ce pas ? – non, non elles sont fraîches. – si, si, elles sont cuites. » « – et ces carottes, elles sont chiliennes n’est-ce pas ? – oui oui elles sont chiliennes »**

** ces produits ne sont pas censés entrer au Chili sauf s’ils sont cuits ou que vous avez une preuve que leur provenance est chilienne.

#tipsdevoyage – Les changements d’horaire – ou comment en venir à ne plus faire attention à l’heure

En Amérique Latine, les passages de frontière équivalent parfois (souvent) à un changement d’heure. Sur un continent comme celui-là rien d’étonnant. On traverse, on avance ou on recule sa montre. Et on en parle plus. Sauf à l’heure du déjeuner éventuellement. Mais quand au décalage horaire vous devez ajouter la prise en compte les passages à l’heure d’hiver et que chaque pays en change à des dates différentes et qu’en plus de ça vous continuez de vous préoccuper de l’heure qu’il est en France qui est passée à l’heure d’été… alors là vous commencez sérieusement à péter un câble.

Alors un conseil, si vous n’avez pas de bus à prendre ou de « tour » à faire. Levez-vous avec le soleil, couchez-vous quand vous avez sommeil et prenez vos repas quand vous avez faim.

#tipsdevoyage – La bouteille d’eau de 2,5L une arme redoutable dans la cordillère des Andes

Si lors d’un trajet en bus vous prévoyez d’éliminer un de vos compagnons de voyage (cela peut arriver sur les longs trajets, notamment si un passage ronfle ou pue des pieds), placez délicatement votre bouteille de 2,5L (2L peuvent suffire si vous n’avez réussi à vous procurer la quantité suffisante) dans l’emplacement où vous rangez d’habitude votre veste au-dessus de votre tête. Choisissez l’angle approprié pour ne pas vous tromper de cible. Puis laissez les virages montagneux faire leur travail… efficacité presque garantie.
Si vous ne nourrissez pas de tels noirs desseins (nous pensons que cela représente la majorité de notre lectorat), prenez bien soin de toujours ranger votre bouteille d’eau (quelle que soit sa taille) à vos pieds. Ce sera moins risqué.

#tipsdevoyage – La bestiole dans la chaussure, ou dans le pull, ou dans le caleçon

Il y a une chose très importante qu’on m’avait apprise en arrivant au Chili : « vérifie TOUJOURS l’intérieur de tes chaussures avant de les mettre. »

Je ne me souviens plus très bien si je respectais vraiment la consigne. Mais le jour où j’ai trouvé une araignée del ricon (« du coin » : celle qui paralyse mortèlement les membres petits à petits) dans mon écharpe j’ai moins fais la maligne et j’ai commencé à procéder à quelques vérifications d’usage comme agiter de manière plus ou moins hystérique le moindre vêtement avant de l’enfiler, inspecter minutieusement mes chaussures, passer le balais trois fois par jour (bon, ça peut-être pas).

A mon retour en Bolivie on aurait pu penser que l’habitude reviendrait. Mais on se sent rapidement en confiance, surtout dans une grande ville. Et quand on ne voit pas d’insecte particulièrement effrayant on se dit qu’il n’y a pas de raison d’en faire des tonnes. Alors lors de notre petite escapade à la campagne, j’étais loin de me douter que j’allais regretter ces bons réflexes si vite oubliés et me retrouver avec une espèce de scorpion dans mon sweat-shirt.

Alors un conseil d’amie. Quand vous arrivez dans un endroit que vous ne connaissez pas, au beau milieu des montagnes boliviennes et que vous laissez trainer nonchalamment votre pull. N’hésitez pas à le secouer mine de rien avant de l’enfiler. Ça pourra vous éviter une belle frayeur. Et un passage express à l’hôpital.

#activité – Canción del tallarín

#activité – Canción de la casita

#tipsdevoyage – Buvez de l’eau, beaucoup d’eau

Oui mais dans les pays où on ne peut pas boire l’eau du robinet, nous pauvres européens à la flore intestinale sensible, acheter plusieurs litres par jour finit par revenir cher.

Alors une recette très simple :

Ingrédients :

  • 2 L d’eau du robinet
  • Un citron jaune

Recette :

Faire bouillir de l’eau. Laisser refroidir. Verser l’eau dans une bouteille. Presser un citron. Verser le jus de citron dans l’eau.

Tadaam. A servir très frais.

En Bolivie on économise en moyenne 1 à 2 euro par jours.

#tipsdevoyage – ¿Subio el precio?

Vous aussi vous avez une tête de gringo ? Vous ne pourrez donc pas en vouloir aux populations locales de vouloir profiter un petit peu de votre porte-monnaie. Toutefois, quand le tarif vous parait vraiment trop abusif, n’hésitez pas à demander d’un air innocent : « ¿Subió el precio? »

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